26 février 2010

LES PLEURS
- AS LÁGRIMAS

Citations sur les larmes : quelle est celle que vous préferez ?
Citações sobre as lágrimas : qual é a sua preferida ?



"La vie est un oignon qu'on épluche en pleurant"
"A vida é uma cebola que se descasca chorando"
André Masson

"Un oignon suffit à faire pleurer les gens mais 
on n'a pas encore inventé le  légume qui les ferait rire"
"Uma cebola chega para fazer chorar as pessoas mas 
ainda não se encontrou o legume que os fará rir"
Will Rogers

"Les yeux qui n'ont pas pleuré ne voient rien"
"Os olhos que não choraram não vêem nada".
Louis Veuillot

"Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, 
tes larmes ne te laisseront pas voir les étoiles"
"Se choras porque perdeste o sol, 
as tuas lágrimas não te deixarão ver as estrelas"
Rabindranath Tagore

"Dans toutes les larmes, il y a un espoir"
"Em todas as lágrimas há uma esperança"
  Simone de Beauvoir

"Ecrire, c'est faire pleurer sans tendre un mouchoir"
"Escrever, é fazer chorar sem estender um lenço"
António Lobo Antunes

"Depuis la nuit des temps, les enfants naissent en pleurant, 
comme s'ils pressentaient ce qui les attend"
"Desde do início dos tempos, as crianças nascem a chorar 
como se pressentissem o que lhes espera"
Didier Daeninckx

"Ne pleure pas sur les morts qui ne sont plus que des cages 
dont les oiseaux sont partis"
"Não chores sobre os mortos que são somente gaiolas 
donde os pássaros saíram" 
Mocharrafoddin Saadi

"Pleure, les larmes sont les pétales du coeur" 
"Chora, as lágrimas são as pétalas do coração"
Paul Eluard

"Mène une vie pour qu'on cherche ta compagnie quand tu vis 
et qu'on te pleure à ta mort"
"Leva uma vida para que as pessoas procurem a tua companhia enquanto vives
e que te chorem quando morreres"
Hazrat Ali

"Ouvre si tu peux sans pleurer ton vieux carnet d'adresses "
"Abra se puderes sem chorar o teu velho caderno de moradas"
Louis d'Aragon

"J'ai pleuré parce que je n'avais pas de souliers 
jusqu'au jour où j'ai vu quelqu'un qui n'avait pas de pieds."
"Chorei porque não tinha sapatos até o dia é que vi alguém que não tinha pés"
Hellen Keller

"Un homme qui ne sait pas pleurer n'est pas un homme mais un objet"
"Um homem que não sabe chorar não é um homem mas um objecto"
Verdinha

et je termine avec les phrases que m'ont laissées mes amis :
e acabo com as frases deixadas pelos meus amigos :

"La larme la plus sensible est celle qui nous fait pleurer de joie..."
"A lágrima mais sentida é a que nos faz chorar de alegria..."
Osvaldo

"Les larmes sont comme les eaux de la rivière, par où elles passent, elles laissent une nostalgie et une volonté de vivre tout à nouveau."
“As lagrimas são como as aguas do rio, por onde passam levam saudade e vontade de viver tudo outra vez”  
Silvi

"Il faut craindre les orages sans pluie et les chagrins sans larmes"
"Il faut craindre les orages sans pluie et les chagrins sans larmes" 
 Maria

"Une larme signifiie tout ou rien dans la vie"
“Uma lágrima, significa tudo ou nada na vida”
Luisa da dupla L&L

"Les larmes sont des perles 
Tombées sur le sol
Comme les fleurs de pergolas
Au pic de l'été"
“Lágrimas são pérolas 
Caídas no chão 
Quais flores de pérgulas 
No pino do Verão.”
André Moa
"Lágrimas
espelhos da lua
despedindo-se do dia
porquanto a vida
é um tudo nada de magia!
Les larmes
Miroir de la lune
Font leurs adieux au jour
Vue que la vie
Est un tout rien de magie!

Lágrimas
são o nosso mar
onde as ondas rebolam
e nos dão a benesse
de um sorriso
poder arrancar!..."
"Les larmes
Sont notre mer
Où les ondes roulent 
Et nous donnent l'offrande
D'un sourire
Pouvoir provoquer !..."
Laurinha

"A lágrima é um interior sentido,
por vezes perdido ou alertado,
querendo mostrar algum passado,
ainda que feliz, mas comovido.
La larme est un intérieur sensible
Parfois perdu ou altéré
Voulant montrer un peu du passé
Heureux mais aussi ébranlé."
David Santos

"lágrima´solta
num mar...
salgado
transforma-se...
chuva de... sorrisos,
 Larme en liberté 
dans une mer...
salée
se transforme....
en pluie de...sourires"
Mixtu

"lágrima é aquele tantinho da gente que escapa pelas janelas
do mundo pra nos dar uma chance de sabermo-nos essências"
Une larme est .ce petit bout de l'homme qui s'échappe 
par la fenêtre du monde pour nous donner une chance de connaitre les essences."
Anderson Fabiano



22 février 2010

A VIDA É DURA
- LA VIE EST DURE




" Quando oiço alguém suspirar "a vida é dura", 
eu sempre sou tentado a perguntar :
"comparado a quê ?" 

Sydney J. Harris


"Quand j'entends quelqu'un soupirez "La vie est dure",
J'ai souvent envie de demander
"à comparer avec quoi ?"

Sydney J. Harris

Andei à procura de imagens na internet para ilustrar o meu texto
mas vi fotografias tão horríveis sobre vários temas (guerra, fome, seísmos) 
que não fui capaz de continuar a procurar.  
Acho que as fotografias são plenamente dispensáveis e 
ficarei com estas 2 fotos recentes.
J'ai cherché des images sur l'internet pour illustrer mon texte 
mais j'ai vu des photos tellement horribles sur divers thèmes (la guere, la faim, les séismes) 
que je n'ai pas été capable de continuer à chercher.  
Je pense que les photos sont tout-à-fait superflues et 
je resterai sur ces 2 photos récentes.


Haíti
Fonte/source : internet

19 février 2010

SER FELIZ OU TER RAZÃO
ÊTRE HEUREUX OU AVOIR RAISON


"Huit heures du soir, dans une avenue mouvementée. Le couple est déja en retard pour un diner chez des amis.  C'est une nouvelle adresse et elle a consulté le chemin avant de partir. Il conduit la voiture. Elle lui indique le chemin et lui dit de tourner dans la prochaine rue à gauche.  Il est certain que c'est à droite...Ils discutent. Comme elle se rend compte que non seulement ils sont en retard mais que cela risque de leur gâcher la soirée, elle le laisse décider.  Il tourne à droite et se rend compte qu'il se trompait. Bien qu'avec difficulté,  il reconnait qu'il s'est trompé et fait demi-tour.  Elle sourit et dit qu'il n'y a pas de problème d'arriver quelques minutes en retard.
Il pose la question : "si tu étais si certaine que je prenais le mauvais chemin, pourquoi n'as-tu pas insisté un peu plus ?".
Elle répond  : "entre avoir raison et être heureuse, j'ai préféré être heureuse !!! Nous étions au bord d'une discussion, si j'avais insisté nous aurions gãché la soirée !"
Cette petite histoire a été racontée par une femme d'affaires dans une conférence sur la simplicité dans le monde du travail.  Elle a utilisé cette scène pour illustrer combien d'énergie nous dépensons pour faire valoir que nous avons raison, indépendemment de l'avoir ou non." 
Texte reçu par email.

C'est amusant comme il m'est arrivé une situation assez ressemblante le jour où nous avons été invités par des amis à une fête de carnaval.
- voir l'article -  
A cause d'une déviation, nous nous sommes perdus et nous n'avons pas été les seuls.  J'ai donné la bonne direction et ....
A quoi cela servait-il de commencer une discussion ?
J'aurais gâché notre soirée et finalement, 


"Oito da noite, numa avenida movimentada.
O casal já está atrasado para jantar na casa de uns amigos.
O endereço é novo, bem como o caminho que ela consultou no mapa antes de sair.
Ele conduz o carro.
Ela orienta e pede para que vire, na próxima rua, à esquerda.
Ele tem certeza de que é à direita...
Discutem.
Percebendo que além de atrasados, poderão ficar mal-humorados, ela deixa que ele decida.
Ele vira à direita e percebe, então, que estava errado.
Embora com dificuldade, admite que insistiu no caminho errado, enquanto faz o retorno.
Ela sorri e diz que não há nenhum problema se chegarem alguns minutos atrasados.
Ele questiona: - Se tinhas tanta certeza de que eu estava indo pelo caminho errado, por que não insistiu um pouco mais?
Ela diz: - Entre ter razão e ser feliz, prefiro ser feliz!!! Estávamos à beira de uma discussão, se eu insistisse mais, teríamos estragado a noite!"
Esta pequena história foi contada por uma empresária, durante uma palestra sobre simplicidade no mundo do trabalho. Ela usou a cena para ilustrar quanta energia nós gastamos apenas para demonstrar que temos razão, independentemente, de tê-la ou não."
Texto recebido por email

É engraçado como uma história parecida me aconteceu na noite em que festejamos o Carnaval.
- ver artigo
Tivemos um convite em casa de amigos onde costumamos passar o Carnaval e outras festas. Perdemo-nos por causa de desvios e por deficiente informação na estrada e  não fomos os únicos, outros convidados fizeram um desvio dalguns quilómetros. Dei a boa direcção e....
O que me valia ter começado uma discussão ?
Tinha estragado a noite e afinal,
eu 

queria ser feliz
je voulais être heureuse 



e vocês, o que fariam  ?
et vous , qu'auriez-vous fait ?

16 février 2010

36 ANS DE MARIAGE
36 ANOS DE CASAMENTO

photo internet
LOIN DES YEUX, PRÈS DU COEUR

Cet amour par-delà les frontières
Il semblait tellement  lointain
Il avait tout de la flamme éphémère
Et pourtant, il n’a jamais pris fin.

C’est le jour de notre mariage
Très généreusement béni par Dieu
Que j’ai découvert une nouvelle page
Celle que j’ai scrutée de tous mes yeux.

Toute ma vie a changé de dimension
L’horizon ne fut plus limité à moi-même
Car pour atteindre cette exquise communion
Il m’a fallu le répartir avec toi que j’aime.

De nombreux petits bonheurs quotidiens
Ont en vérité  fortifié notre amour
C’est toi qui es devenu mon ange-gardien
Sur lequel je peux m’appuyer toujours.

L’amour-fou qui s’appelait passion
Par l’amour-stable s’est fait remplacer.
Mais  son tendre jeu de séduction.
Pourtant jamais ne s’est fait évincer !

Dans les yeux nous nous regardions
Nous vivions en parfaite harmonie
Cependant une de nos  belles intentions
N'en restait pas pour autant endormie.

Seuls nous ne pouvions continuer
En nous  grandissait une énorme envie
De ne plus vivre en petit comité.
Avec nos enfants, nous avons créé une  famille.

Par des difficultés nous sommes passés
Les moments ne furent pas toujours roses
Mais jamais nous ne sommes lassés
De lutter pour qu’ils ne fussent pas moroses.

Je t’ai connu comme vacancière
                          Insoucieuse comme on est à vingt ans                          
Mais le jour où je fermerai les paupières
Je veux sérieusement que tu sois présent.
                      
Comme dit cette chanson 
Dans tes bras je veux mourir
Avec toi rester en parfaite unisson
Pour rendre mon dernier soupir.

Je désire continuer mon chemin
Vers ce futur qu’on dit incertain
Et arriver ma main dans ta main
Aux portes de ce lieu divin.

Poème de Verdinha
 



cliquer ici pour voir les paroles de la chanson

Pediram-me uma tradução.  Fiz uma tradução literal : 

LONGE DOS OLHOS, PERTO DO CORAÇÃO

Este amor para além das fronteiras
Parecia tão longínquo
Tinha tudo duma chama efémera
E no entanto, nunca acabou.

Foi no dia do nosso casamento
Muito generosamente bento por Deus
Que descobri uma nova página
Aquela que observei atentamente.

Toda a minha vida mudou de dimensão
O horizonte deixou de ser limitado a mim própria
Porque para atingir esta deliciosa comunhão
Foi preciso partilhá-lo contigo que amo.

 Numerosas pequenas felicidades diárias
Em verdade fortificou o nosso amor
És tu que te tornaste o meu anjo da guarda
No qual posso sempre apoiar-me

O amor-louco que se chamava paixão
Pelo amor estável foi substituído.
Mas o seu carinhoso jogo de sedução
No entanto nunca foi eliminado !

Olhávamos nos olhos um do outro
Vivíamos em perfeita harmonia
Mas uma das nossas intenções
Não estava no entanto adormecida.

Sozinhos não podíamos continuar
Dentro de nós crescia uma enorme vontade
De não viver mais em pequeno comité.
Com os nossos filhos, criamos uma família.

Por dificuldades passamos
Os momentos não foram sempre cor-de-rosa
Mas nunca nos cansámos
De lutar para que não fossem sombrios.


Conheci-te como veraneante
Despreocupada como se sente quem tem 20 anos
Mas no dia em que fechar as pálpebras
Quero seriamente que estejas presente.

Como diz esta canção
Nos teus braços quero morrer
Contigo ficar em perfeito uníssono
Quando der o meu último suspiro.

Desejo continuar o meu caminho
Na direcção deste futuro que dizem incerto
E chegar com a minha mão na tua
Nas portas deste lugar divino.

Poema da Verdinha
 

14 février 2010

CARNAVAL (foto da Verdinha)



 On m'a demandé de mettre une photo de mon costume de carnaval sur mon blog. Comme je ne peux rien refuser à mes amis, la voila :
Houve pedidos para ver a minha máscara do Carnaval.  Como não posso recusar nada aos amigos, eis a tal foto :

Le comandant de la compagnie d'aviation AIR CARNAVAL et une hôtesse.  Vous pourrez remarquer qu'ils sont préparés pour affronter la grippe H1N1...

O comandante da companhia de aviação  AIR CARNAVAL e uma assistente de bordo.  Podem observar que estão preparados para a gripe H1n1....



13 février 2010

INSOLITE
INSOLITO


C'est le carnaval, ne le prenez pas mal !
É carnaval, ninguém leva  a mal !

Faites des bêtises mais faites-les au moins avec enthousiasme !
Façam asneiras mas pelo menos façam-nas com entusiasmo !

photos prises sur le net
fotos tiradas da internet


10 février 2010

ATTACHEZ VOS CEINTURES
CINTOS DE SEGURANÇA


Quand vous roulez en voiture, 
vous attachez votre ceinture, n'est-ce-pas ?
Dans la vie comme sur la route,
il est recommandé de faire la même chose. 
Votre ceinture peut avoir plusieurs noms :

tolérance,
 patience, 
respect,
pardon, 
lumière
et espoir.

Quando andam de carro,
colocam o cinto de segurança, não é ?
Na vida como na estrada,
convém fazer a mesma coisa.
O seu cinto pode ter vários nomes :

tolerância,
paciência, 
respeito,
perdão, 
luz 
e esperança 

07 février 2010

AUTOBIOGRAFIA DE ROSA LOBATO FARIA

Recebi este artigo por email e fiquei encantada com as palavras da Rosa Lobato Faria.
Perdemos uma grande Senhora.
Repouse em paz, Rosa.  Não serás esquecida, nunca.

foto internet
 
(in Jornal de letras)
"Morreu Rosa Lobato Faria

A escritora, letrista e actriz Rosa Lobato Faria, morreu hoje, dia 2, aos 77 anos, depois de uma semana de internamento num hospital privado. Foi colaboradora (dizendo poesias) de David Mourão-Ferreira em programas literários da televisão. Autora, entre outros, dos romances Flor do Sal, A Trança de Inês, Romance de Cordélia, O Prenúncio das Águas, ou mais recentemente A Estrela de Gonçalo Enes (ed. Quasi). Publicamos aqui a 'autobiografia' que escreveu para o JL há dois anos.

Autobiografia

Quando eu era pequena havia um mistério chamado Infância. Nunca tínhamos ouvido falar de coisas aberrantes como educação sexual, política e pedofilia. Vivíamos num mundo mágico de princesas imaginárias, príncipes encantados e animais que falavam. A pior pessoa que conhecíamos era a Bruxa da Branca de Neve. Fazíamos hospitais para as formigas onde as camas eram folhinhas de oliveira e não comíamos à mesa com os adultos. Isto poupava-nos a conversas enfadonhas e incompreensíveis, a milhas do nosso mundo tão outro, e deixava-nos livres para projectos essenciais, como ir ver oscilar os agriões nos regatos e fazer colares e brincos de cerejas. Baptizávamos as árvores, passeávamos de burro, fabricávamos grinaldas de flores do campo. Fazíamos quadras ao desafio, inventávamos palavras e entoávamos melodias nunca aprendidas.

Na Infância as escolas ainda não tinham fechado. Ensinavam-nos coisas inúteis como as regras da sintaxe e da ortografia, coisas traumáticas como sujeitos, predicados e complementos directos, coisas imbecis como verbos e tabuadas. Tinham a infeliz ideia de nos ensinar a pensar e a surpreendente mania de acreditar que isso era bom.
Não batíamos na professora, levávamos-lhe flores.

E depois ainda havia infância para perceber o aroma do suco das maçãs trincadas com dentes novos, um rasto de hortelã nos aventais, a angustia de esperar o nascer do sol sem ter a certeza de que viria (não fosse a ousadia dos pássaros só visíveis na luz indecisa da aurora), a beleza das cantigas límpidas das camponesas, o fulgor das papoilas. E havia a praia, o mar, as bolas de Berlim. (As bolas de Berlim são uma espécie de ex-libris da Infância e nunca mais na vida houve fosse o que fosse que nos soubesse tão bem).

Aos quatro anos aprendi a ler; aos seis fazia versos, aos nove ensinaram-me inglês e pude alargar o âmbito das minhas leituras infantis. Aos treze fui, interna, para o Colégio. Ali havia muitas raparigas que cheiravam a pão, escreviam cartas às escondidas, e sonhavam com os filmes que viam nas férias. Tínhamos a certeza de que o Tyrone Power havia de vir buscar-nos, com os seus olhos morenos, depois de nos ter visto fazer uma entrada espampanante no salão de baile onde o Fred Astaire já nos teria escolhido para seu par ideal.

Chamava-se a isto Adolescência, as formas cresciam-nos como as necessidades do espírito, música, leitura, poesia, para mim sobretudo literatura, história universal, história de arte, descobrimentos e o Camões a contar aquilo tudo, e as professoras a dizerem, aplica-te, menina, que vais ser escritora.

Eram aulas gloriosas, em que a espuma do mar entrava pela janela, a música da poesia medieval ressoava nas paredes cheias de sol, ay eu coitada, como vivo em gran cuidado, e ay flores, se sabedes novas, vai-las lavar alva, e o rio corria entre as carteiras e nele molhávamos os pés e as almas.

Além de tudo isto, que sorte, ainda havia tremas e acentos graves.
Mas também tínhamos a célebre aula de Economia Doméstica de onde saíamos com a sensação de que a mulher era uma merdinha frágil, sem vontade própria, sempre a obedecer ao marido, fraca de espírito que não de corpo, pois, tendo passado o dia inteiro a esfregar o chão com palha de aço, a espalhar cera, a puxar-lhe o lustro, mal ouvia a chave na porta havia de apresentar-se ao macho milagrosamente fresca, vestida de Doris Day, a mesa posta, o jantarinho rescendente, e nem uma unha partida, nem um cabelo desalinhado, lá-lá-lá, chegaste, meu amor, que felicidade! (A professora era uma solteirona, mais sonhadora do que nós, que sabia todas as receitas do mundo para tirar todas as nódoas do mundo e os melhores truques para arear os tachos de cobre que ninguém tinha na vida real).

Mas o que sabíamos nós da vida real? Aos 17 anos entrei para a Faculdade sem fazer a mínima ideia do que isso fosse. Aos 19 casei-me, ainda completamente em branco (e não me refiro só à cor do vestido). Só seis anos, três filhos e centenas de livros mais tarde é que resolvi arrumar os meus valores como quem arruma um guarda-vestidos. Isto não, isto não se usa, isto não gosto, isto sim, isto seguramente, isto talvez. Os preconceitos foram os primeiros a desandar, assim como todos os itens que à pergunta porquê só me tinham respondido porque sim, ou, pior, porque sempre foi assim. E eu, tumba, lixo, se sempre foi assim é altura de deixar de ser e começar a abrir caminho às gerações futuras (ainda não sabia que entre os meus 12 netos se contariam nove mulheres). Ouvi ontem uma jovem a dizer, a revolução que nós fizemos nos últimos anos. Não meu amor: a revolução que NÓS fizemos nos últimos 50 anos. Mas não interessa quem fez o quê. É preciso é que tenha sido feito. E que seja feito. E eu fiz tudo, quando ainda não era suposto. Quando descobri que ser livre era acreditar em mim própria, nos meus poucos, mas bons, valores pessoais.

Depois foram as circunstâncias da vida. A alegria de mais um filho, erros, acertos, disparates, generosidades, ingenuidades, tudo muito bom para aprender alguma coisa. Tudo muito bom. Aprender é a palavra chave e dou por mal empregue o dia em que não aprendo nada. Ainda espero ter tempo de aprender muita coisa, agora que decidi que a Bíblia é uma metáfora da vida humana e posso glosar essa descoberta até, praticamente, ao infinito.

Pois é. Eu achava, pobre de mim, que era poetisa. Ainda não sabia que estava só a tirar apontamentos para o que havia de fazer mais tarde. A ganhar intimidade, cumplicidade com as palavras. Também escrevia crónicas e contos e recados à mulher-a-dias. E de repente, aos 63 anos, renasci. Cresceu-me uma alma de romancista e vá de escrever dez romances em 12 anos, mais um livro de contos (Os Linhos da Avó) e sete ou oito livros infantis. (Esta não é a minha área, mas não sei porquê, pedem-me livros infantis. Ainda não escrevi nenhum que me procurasse como acontece com os romances para adultos, que vêm de noite ou quando vou no comboio e se me insinuam nos interstícios do cérebro, e me atiram para outra dimensão e me fazem sorrir por dentro o tempo todo e me tornam mais disponível, mais alegre, mais nova).

Isto da idade também tem a sua graça. Por fora, realmente, nota-se muito. Mas eu pouco olho para o espelho e esqueço-me dessa história da imagem. Quando estou em processo criativo sinto-me bonita. É como se tivesse luzinhas na cabeça. Há 45 anos, com aquela soberba muito feminina, costumava dizer que o meu espelho eram os olhos dos homens. Agora são os olhos dos meus leitores, sem distinção de sexo, raça, idade ou religião. É um progresso enorme.

Se isto fosse uma autobiografia teria que dizer que, perto dos 30, comecei a dizer poesia na televisão e pelos 40 e tais pus-me a fazer umas maluqueiras em novelas, séries, etc. Também escrevi algumas destas coisas e daqui senti-me tentada a escrever para o palco, que é uma das coisas mais consoladoras que existem (outra pessoa diria gratificantes, mas eu, não sei porquê, embirro com essa palavra). Não há nada mais bonito do que ver as nossas palavras ganharem vida, e sangue, e alma, pela voz e pelo corpo e pela inteligência dos actores. Adoro actores. Mas não me atrevo a fazer teatro porque não aprendi.

Que mais? Ah, as cantigas. Já escrevi mais de mil e 500 e é uma das coisas mais divertidas que me aconteceu. Ouvir a música e perceber o que é que lá vem escrito, porque a melodia, como o vento, tem uma alma e é preciso descobrir o que ela esconde. Depois é uma lotaria. Ou me cantam maravilhosamente bem ou tristemente mal. Mas há que arriscar e, no fundo, é só uma cantiga. Irrelevante.

Se isto fosse uma autobiografia teria muitas outras coisas para contar. Mas não conto. Primeiro, porque não quero. Segundo, porque só me dão este espaço que, para 75 anos de vida, convenhamos, não é excessivo.
Encontramo-nos no meu próximo romance."

03 février 2010

ANGE-GARDIEN
ANJO DA GUARDA






"Comment être un ange gardien?
Soyez un ami ; l'amitié vraie est un cadeau sans prix.
Écoutez toujours avec votre cœur ; vous devez écouter une personne avant de pouvoir tenter de l'aider d'une quelconque façon, alors écoutez toujours avec votre cœur tout entier.
Allez au devant des personnes éprouvées, même si vous n'êtes pas certain qu'elles auront besoin de vous.
Comprenez que les miracles ne sont pas mystérieux ni impossibles à accomplir.
Un miracle est le petit geste que vous posez qui fera une grande différence dans la vie d'une autre personne.
Rappelez à quelqu'un que la vie est précieuse et qu'elle mérite d'être vécue pleinement, même si son monde semble sombre et sans espoir.
Sachez que les sentiments sont la clé à la compréhension. Vous devez avoir une idée de comment l'autre personne se sent avant que vous puissiez commencer à la comprendre.
Gardez l'esprit de Noël toute l'année. Ne rangez pas votre bonne volonté avec les décorations de Noël après les fêtes.
Soyez honnête dans l'amour et l'attention que vous offrez à une personne ; la compassion sincère est le plus beau cadeau à offrir et l'honnêteté est angélique.
Ne vous attendez pas à vous voir pousser des ailes ; soyez plutôt satisfait des douces palpitations de l'accomplissement.
Écoutez votre intuition ; elle ne vous fera pas défaut en temps de doute.
Par-dessus tout, encouragez d'autres personnes à faire ces pas vers les autres à travers le rayonnement lumineux de votre exemple."

par Connie Anzalone (traduction libre - Extrait de With God by Your Side... You Never Have to Be Alone, A Blue Mountain Arts Collection, pp. 46-47)

Texte trouvé sur le site : la petite douceur




"Como ser um anjo da guarda ?
Seja um amigo; a amizade verdadeira é um presente sem preço.
Escute sempre com o seu coração; primeiro escute uma pessoa antes de querer tentar ajudá-la de qualquer maneira que seja.
Vá ter com as pessoas que estão a sofrer, mesmo se não tem a certeza que vão precisar de si.
Entenda que os milagres não são misteriosos nem impossíveis de executar.
Um milagre é o pequeno gesto que faz e que fará uma grande diferença na vida duma outra pessoa.
Lembre a alguém que a vida é uma preciosidade e que merece ser vivida plenamente, mesmo se o seu mundo parece sombrio e sem esperança.
Saiba que os sentimentos são a chave da compreensão. Deve ter uma ideia de como a outra pessoa se está a sentir antes de poder começar a compreendê-la.
Guarde o espírito de natal durante todo o ano. Não arrume a sua boa vontade com as decorações natalícias depois das festas.
Seja honesto no amor e na atenção que oferece a um pessoa. A compaixão sincera é a mais bela prenda que se pode oferecer e a honestidade é angélica.
Não espere ver crescer umas asas em si; seja de preferência satisfeito com as doces palpitações do dever cumprido..
Escute a sua intuição ; nunca vai falhar se tem uma dúvida.
Antes de mais nada, incentive outras pessoas a fazer estes passos em direcção aos outros através do reflexo luminoso do seu exemplo." Tradução : Verdinha
 
por Connie Anzalone (tradução livre - Extracto de With God by Your Side... You Never Have to Be Alone, A Blue Mountain Arts Collection, pp. 46-47)

Texto encontrado no  la petite douceur